06/02/2019

Faire passer la Russie pour notre ennemie ou comment on (dés)informe

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                                                                        capture d’écran@Le Figaro.fr

Vous l’avez sans doute lu je ne sais combien de fois, ce blog serait «pro-russe », mieux, «pro-Kremlin », voire « pro-Poutine », la Russie étant le plus souvent associée à son Président.

Parce que la première, pour quelques vaillants esprits occidentaux, se résume au second, c’est aussi simple que cela.

Une fois établies ces réductions, en user devient d’un confort indéniable lorsqu’on n’a rien d’autre à formuler que les sempiternelles rengaines destinées à faire comprendre aux citoyens de pays dits démocratiques que la Russie n’est pas loin de ressembler à une dictature.

Or voici qu’à ressasser autant de certitudes, on découvre soudain que ce peuple de près de 145 millions d’habitants, jouit d’un système éducatif considéré parmi les meilleurs au monde, que les jeunes qui en bénéficient en donnent la preuve par leurs performances.

Et parmi elles, celles qui relèvent de toutes sortes de génies informatiques ou autres. 

Quoi qu’il en soit et à force de se draper de certitudes le plus souvent accompagnées de mépris et de partis pris à peine voilés, nombre d’experts qui hantent colonnes et plateaux de nos médias pour parler de la Russie en négligent bien des réalités.

Quant à prétendre de ce pays qu’il serait l’ennemi de l’Occident comme s’y emploie l’auteur des propos cités ci-dessus. Non, la Russie n’a jamais été l’ennemie de l’Occident et inverser la donne, n’est qu’une expression supplémentaire de russophobie 

Pour le reste, à de nombreuses reprises, j’ai tenu à attirer l’attention sur le fait que les Russes, il ne fallait pas trop les chercher parce qu’on les trouve. Et l’Histoire ne manque pas d’exemples qui le démontrent.

La littérature aussi et je l’ai cité à plusieurs reprises, ce poème d’Alexandre Blok. Le voici encore, sait-on jamais que ses vers trouvent un écho...